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Le projet de PAUL

Les Sapins de Noël qui sentent bon le mouton !

Les porteurs du projet
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Bonjour,

Je m'appelle Paul CHASTAN, et j'ai 24 ans… oui bientôt ¼ de siècle !

Né dans le pays du Comté et des Forêts (Jura), j’ai grandi dans une ferme isolée avec comme terrain de jeu les champs de sapins de Noël naturels. Mes compagnons de jeux : bovins, ovins et bien sûr toute la basse-cour.

Mon père, exploitant forestier et agricole m’a transmis la passion du métier très jeune. A l’âge de 10 ans, ou bien d’autres souhaitaient êtres pilotes d’avions de chasse, médecins, ou gestionnaire de contrats Obligation d’Achat photovoltaïque…, je souhaitais être « BUIS-INESSMAN » …. Un savant mélange de BUIS et de BUSINESS ! Et oui, ce mot existe et je compte bien le faire rentrer dans le dictionnaire !



Le projet

Mon projet est de reprendre une exploitation agricole en alliant culture et élevage. D'une part la culture de sapins de Noël naturels et d’autre part un élevage d’ovins de race Shropshire. L’objectif est de trouver une symbiose agro-écologique entre les deux activités.

Et pourquoi ne pas m’installer sur l’exploitation familiale ?

« Il m’est impossible de m’installer sur l’exploitation familiale par manque de place pour deux agriculteurs en activité. Je suis donc obligé d’acheter une exploitation agricole.

Pourquoi la race d’ovins Shropshire et pas une autre ?

« D’abord, parce que c’est la seule race d’ovins à ne pas brouter les sapins de Noël naturels. De plus, c’est une race ancienne qui n'a jamais été génétiquement modifiée ce qui la rend rustique et facile à élever ».

Les ovins Shropshire participeront à l'entretien des surfaces plantées en sapins de Noël naturels et contribueront à l'enrichissement des sols. En contrepartie l'herbe se trouvant dans ces surfaces permettra de nourrir les ovins. Pour que les sapins de Noël naturels soit un peu plus « Vert », les ovins permettront ainsi de pallier à l’utilisation d’herbicide (glyphosate), d’engrais chimiques (azotés/phosphatés/potassiques : NPK); très utilisés dans la production de sapins de Noël naturels conventionnels.

Pourquoi pallier aux glyphosates et aux engrais chimique sur une production agricole non destinée à la consommation ?

« Parce qu’ils se retrouveront un jour ou l’autre dans une production agricole destinée à la consommation par simple écoulement des eaux pluviales ou dans les nappes phréatiques destinées à la consommation d’eau potable ».

Ensuite, pour obtenir le fruit du travail fourni, il me faudra patienter 5 petites années avant de pouvoir récolter mes premiers sapins de Noël naturels.

5 ans pour obtenir un sapin de Noël naturels ?

« Un sapin de noël naturel atteint 1 m en 5 ans, 1,5 m en 7/8 ans et 2 m en 10 ans. Et oui, un sapin, il faut lui laisser le temps de pousser naturellement pour qu’il puisse arborer fièrement votre cheminée ».

Ainsi pour garantir la viabilité de mon exploitation durant la pousse des sapins, la production ovine me permettra de pallier le retour sur investissement long que demande la production de sapins de Noël naturels.

Les premiers sapins vont être plantés en mars 2020 ainsi je souhaite commencer à monter un troupeau d’ovins avec 10 brebis et 1 bélier pour pouvoir arriver à un troupeau d’une centaine d’ovins d’ici trois ans.

10 à 100 en trois ans ?

« Eh oui, les brebis Shropshire ont un taux d’agnelage à 1,8, c’est-à-dire que presque toutes les brebis font deux agneaux par an et tout ça de manière totalement naturelle ».

Je souhaite commercialiser la viande en direct en la conditionnant sous forme de caissette (7/8 kg environ). Aucun label bio ou autre certification ne sera demandée.

Aucun label ?

« Je souhaite me concentrer sur l’authenticité du goût des produits, limiter l’impact environnemental de mes productions, rendre un système agricole tout simplement « LOGIQUE », plutôt que de cocher les cases d’un cahier des charges incohérents face aux enjeux écologiques et aux besoins des citoyens actuels ».

A quoi va servir la collecte ?

La collecte va servir à financer les 10 premières brebis et le premier Bélier du troupeau soit 2300 euros. Le prix moyen d’une brebis d’un an destinée à la reproduction est de 200 euros et il faut compter 300 euros pour un bélier de bonne souche.

Malgré les aides Européennes destinées à l’agriculture (PAC) et aux jeunes agriculteurs, une installation est très couteuse.


Localisation

39270 Rothonay
Jura

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